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2009-08-27

jeudi 27 aout

"Il vaut mieux faire la fête avec les vivants qu'avec les morts"... réflexion d'Alain en m'entendant refuser l'offre de Brigitte C. de venir pour son 50ème anniversaire "trop cher, trop loin..." ; les événements tragiques de l'été lui donnent raison ; aussi j'ai décidé : je vais dans les Vosges...



Figeac-Paris : le trajet va vite passé,c ar je ne suis pas seule, Dominique D. est avec moi. Avec un 1/4 h d'avance, nous sommes à la gare... "et si je réservais maintenant mon taxi à l'arrivée ?" Bonne idée, sauf que le train a dû attendre près de 10 mn et que Dominique est montée avec un nouveau billet (sans retour et sans taxi !)... vive l'informatique ! Pour une fois, pas d'attente à Martel, le train descendant nous a attendu...

Papotages, lecture, petits sommes... quoi déjà Paris ?

Paris, nous voilà !

Je pense à tous les Lotois qui, un jour, sont montés à Paris chercher du travail ; ils ne disaient pas : "je monte à Paris", mais "je monte à Auzterlitz"


Direction gare de l'Est, me débarasser de ma valise, prendre le métro ligne 4, descendre à Saint-Michel et humer Paris... il fait bon, soleil, pas trop chaud, un peu de vent...





...et flâner le long des rues, près des bouquinistes des bords de Seine, sur le parvis de Notre-Dame, puis place de l'Hotel de Ville...





... et grignoter une crêpe et boire un café, place Igor-Stravinski, près de la la fontaine mécanique de Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely. Tristesse,.. : une bonne partie des sculptures n'est plus en mouvement, ni ne culbute, ni ne bascule en crachant de l'eau... Pauvre oiseau de feu, qui semble se mourir !



c'était une image... d'avant... la décadence... tout se meurt, même les sculptures et l'oisaeu de feu se pétrifie à jamais... sauf si quelqu'un... une nymphe ? une ondine ? une sirène ?... le sort de sa torpeur...

«Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer
C'est l'oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler ».
René Char

... puis remonter vers la gare de l'est par le boulevard Sébastopol, puis de Strasbourg...

... station Chateau d'eau : à chaque sortie, un groupe de Noirs accoste toute femme noire qui sort du métro et bruyamment l'invite à entrer dans une de ces boutiques pour se faire poser des mêches, tresser les cheveux, ou recevoir des soins de manucure... c'est impressionnant... ils sont uen bonne douzaine à défendre bec et ongles la cliente potentielle... les Blanches n'ont droit pendant ce temps à aucun regard... un tout petit coin d'Afrique sur les trottoirs parisiens...

... et départ vers l'Est... dans moins de 3 h : Remiremont où m'attend Gaëtan... puis Vagney où je suis invitée à souper "chez moi"... mais je dors chez Edwige : c'est plus simple !

2009-08-17

lundi 17 août


Prenez six chanteurs américains et non sept, habillez-les d'une tunique flamboyante et absorbante, car il faisait très très chaud, laissez-les entrer dans une église comme celle de Notre Dame des voyageurs de Capdenac-Gare (j'en ai déjà parlé) un par un par l'allée centrale, les mains jointes chantant a capella un chant religieux... là, vous vous dites : on va passer une bonne soirée... mais quand ils regagnent le choeur, ils enchainent en sautant comme des puces à ressorts un chant en piaillant, des tonalités différentes et "allez, les gens, tapez dans vos mains oui, c'est pas grave, le rythme n'y est pas, mais nous braillons pour vous notre foi vers Dieu, alleluia !
Rajoutez en plus un clavier électronique avec de la musique préenregistrée et d'une main experte, un des Singers met en route celle-ci, mais les autres ont déjà entonné un happy day déchainé, bouillie de sons masquée par les battements de mains enthousiastes du public... histoire d'écraser un peu plus....

Nous avons eu droit à tous les grands classiques : go down Moses, nobody knows the trouble I've seen, down by the riverside, Amazing grace, Kumbaya etc.... les plus célèbres que l'on aurait (moi au moins et c'est déjà beaucoup... ) voulu ronds, harmonieux, profonds, voluptueux, émouvants.... mais ils ont été massacrés sur l'autel du n'importe quoi... "mais allez-y les gens, tapez dans vos mains, Alléluia et maintenant plus difficile : sur le rythme, lequel ? boite à sons, cris, battements des mains, levez l'index vers Dieu, fermez le poing, formez avec vos deux mains un coeur puis mains croisées sur la poitrine et on tape dans les mains et index, poing, coeur, croisé "de playtex" ? (n'importe quoi) et tap et index et poing et coeurs et tout le monde debout c'est mieux et index, et poing.... On est peu à résister, quelques huluberlus qui veulent rester libres et regardent avec effarement la ménagerie s'agiter...

Et pour chauffer l'ambiance, de temps en temps, un des Singers lance le cri de guerre de tous les groupes envinés repris par la foule délirante, sauf les mêmes irréductibles, groupe qui grossit :

oh ! oh ! oh !oh!... oh ! oh ! oh ! oh !

J'oubliais aussi que pour mieux que l'ensemble du public bénéficie du son, les Singers remontent souvent l'allée centrale en sautant comme des cabris et en braillant... : une nouvelle race de primates est née ce soir-là.... allez ! toi et toi, venez avec moi prier Dieu en vous trémoussant sur scène... euh ! sur l'estrade de l'autel.... et danse, danse, trémousse-toi

Cacophonie, charivari, tapage, tintamarre, tumulte, vacarme, fracas, confusion des sons, mélange de tonalités, de rythmes, de...

Qui n'a pas encore compris que je n'ai pas aimé du tout, du tout cette partie de soirée ? ? ?
Par contre, je vous parlerai avec entrain du délice, du charme, de l' allégresse des bulles, de la jubilation de mes sens, de l'exaltation de mes papilles, de l'enchantement de la fraicheur de la terrasse, du plaisir d'être au calme, de la liesse de...
boire une bière bien fraiche
au café Le Calypso place Jean Jaurès sans ivresse, mais avec tant de plaisir...

la paix retrouvée avec Jaurès et la belle Calypso... mariage heureux... pour une bière avec un ami , Roger
Calypso séduisant Ulysse....


heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
ps : à mes enfants... vivez votre vie loin de vos parents, mais revenez de temps à autre, mais pas toujours....

2009-08-16

dimanche 16 août

Depuis quelques temps, chaque fois que je rentrais tard le soir un lapin prenait la place de ma KQ - c'est lenom de ma Twingo depuis que je suis en 46 : 909 KQ 46... mignon, non ? -

En fait, c'était une version de :
"qui a la chasse perd sa place
quand il revient, il trouve sa place occupée"

Il s'étalait de tout son long et quand j'arrivais très lentement, il se redressait sur ses pattes arrières et on se regardait dans la lumière des phares un instant ; puis, grand prince, il me cèdait le lieu...
J'aimais cette "présence" ; c'était un peu mon compagnon, il vivait dans un taillis du jardin.

Ce matin, je l'ai retrouvé sur la route écrasé avec déjà des corbeaux qui se disputaient ses restes
s'envolant au dernier moment à l'approche d'une voiture...
pensée triste pour mon lapin de garenne...

Cet après-midi, théatre de rues d'improvistion et sans paroles à Capdenac Le Haut... un petit goût du festival d 'Aurillac qui s'ouvre mercredi... beaucoup de monde malgré le thermomètre qui titrait à 35°
un moment délicieux...

8 personnes sont arrivées tenant une valise. Elles paraissaient débarquées d’un pays lointain, inconnu et d 'un autre temps. Elles se retrouvaient, là, dans un lieu dont elles ne connaissaient pas les règles, les normes, les secrets. Ingénues, curieuses, tout était prétexte au jeu : une dame à sa fenêtre, uen autre à son balcon, une voiture qui voulait traverser la foule pour partir, un enfant qui pleurait, un monsieur assis sur un banc, des Anglais buvant une bière... Ensemble, les émotions à fleur de peau, elles ont petit à petit créé de fortes complicités le public...

Kamchàtka est un rêve, un rêve en plein cœur de notre réalité. C’est une suite de jeux subtils et bien réels entre « les Kamchàtka » ces nouveaux arrivants et nous autres. Submergés par des émotions contradictoires, ils auront finalement un choix crucial à faire : l’ouverture d’esprit ou la peur, la tolérance ou la haine, la diversité ou l’uniformisation.
Finalement, Kamchàtka n’est que le miroir de notre société et celui de nos comportements face à l’Autre, l’Etranger, le Différent
.



Kamchatka = Catalogne


un conseil : faites le détour par leur site...

samedi 15 août

Entre le marché, le "15 août" redouté sur Figeac et "le Messie", le jour de l'Assomption (je rappelle , c'est la fête de l'Ascension sans ballon ni parachute de Marie au ciel, mais avec des anges = dogme de l'Eglise catho), quel lien ?




toile de Guido Reni ( internet)

- une journée de plus dans ma vie, dans la vie de tous les hommes sur terre

- une journée accompagnée d'amis, de copains, un café au Champo, un rosé chez Marieke, un dernier verre au Cinq

- le marché ? redoutable en nombre de touristes... difficile de se déplacer... un passage par "la boutique éphémère" : boutique louée pour deux mois par une jeune fille artiste qui fait des bijoux en pâte Fimo très originaux et présente des meubles en carton, des petits chaussons pour bébé aux couleurs acidulées... et au milieu des touristes, quelques Figeacois...

- le 15 août : journée redoutée ? c'est une vieille légende de Figeac : on raconte que le 15 août 755, le pape Etienne II est venu bénir l'Eglise et il vit Jésus, lui-même escorté par des anges, venir consacrer le monastère. Tremblez et repentez-vous, gens de Figeac ! et depuis, sauf exception - nécessaire pour confirmer la règle - la puissance du ciel se manifeste tous les 15 août sous forme de gros orages... Je l'ai appris hier au café d'un pilier de bar... et lui, avait peur par anticipation... sans doute, pour cela qu'il buvait ?
Ouf ! Cette année a été une année d'exception sans orage : normal, j'étais là ! (prétentieuse, va !). A noter que c'était le deuxième miracle, le premier ? toujours selon la légende, Pépin le Bref lui même se promenait en terre midi-pyrénéenne pour une fois de plus jouer à la guerre, quand un vol de colombes dessina dans le ciel une croix... impressionné, il s'exclama : "Fiat là" ou qu'il soit fait là un monastère et l'on fonda un monastère avec une ville autour... d'où le blason de la ville une croix blanche sur un ciel d'azur...



- jouer "le Messie" de Haendel un 15 août c'est un drôle de choix pour le Festival de musique "autour des cordes"... l'Eglise ne préconise t-elle pas pour ce joue des "Magnificat", des "Ave Maria", des "Salva Mater"... nous étions nombreux dans cette Eglise Saint Sauveur trop haute et trop étroite où les sons se perdent... un orchestre agréable, un choeur pas assez solide, un soliste soprano jeune et superbe, un ténor soliste également jeune , un baryton, bof,!, quelques fausses notes ou plutôt malheureuses, beaucoup de notes heureuses, mais du travail , du plaisir pour les musiciens et chanteurs, un effort de communication du texte avec un vidéoprojecteur sur un écran que tout le monde ne voyait pas, un verre de sirop frais offert à l'entracte... soirée sympathique, surtout quand on la finit entre amis à la terrasse d'un café place Champollion :


A propos d'Alleluia, un jour, dans la cour de l'école maternelle, où nous attendions nos petits, je croisai une amie enceinte du 6ème et je lui dis :
- Maïthé ! tu es encore enceinte
- oui, Alleluia , Dieu me confie ce nouvel enfant
C'est beau la Foi....

2009-08-14

vendredi 14 août


J'ai beaucoup aimé, ri, apprécié cette comédie burlesque française de Bruno Podalydès.

Synopsis :
Lucie arrive à son bureau et découvre, accrochée sous une fenêtre de l'immeuble d'en face, une banderole noire avec écrit : "HOMME SEUL".Est-ce un gag, un cri du coeur, un appel au secours ? voir la suite sur Allociné

Trois comptables, des poissons rouges, quatre vendeurs dans les nuages, deux petits bateaux, dix avions en papier, des perceuses, une chips, un homme seul et quatre-vingt-six acteurs, exactement. Un inventaire à la Prévert ? Une chanson de Boby Lapointe ? Non, cette dernière
comédie en trois actes de Bruno Podalydès.
Au coeur de sa comédie sur l'inconfort moderne, le cinéaste nous replonge dans l'enfance, où tout, encore, était contrôlable : les secrets, les avions en papier, les bateaux télécommandés et... Docteur Maboul ! Souvenez-vous : à ce jeu d'adresse, il fallait opérer un patient sans faire « bip ». Cette merveilleuse comédie ne dit que cela : essayons de bricoler notre bonheur. Sans faire « bip »... (Télérama)
Il y a du Amélie Poulain avec plein de clins d'oeil, de détails de la vie quotidienne, on s'y reconnait parfois, on rit... j'ai ri...
mais les dessins des bancs que je préféère sont ceux de Peynet....

et puis cette chanson de Brassens, qu'il vous en souvienne :

Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics

Bancs publics, bancs publics

En s'fouttant pas mal du regard oblique

Des passants honnêtes

Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics

Bancs publics, bancs publics

En s'disant des "Je t'aime" pathétiques

Ont des p'tit's gueul' bien sympatiques

comme est sympathique : ce film !

2009-08-13

jeudi 13 août

Une association LECTURES et LECTEURS propose la lecture des textes de théâtre contemporain à haute voix sur le territoire des départements du Lot et de l'Aveyron... ceci est la présentation de l'Association qui ,tous les 13 août, propose des temps de lecture autour d'un thème... en 4 lieux différents par des acteurs plus ou moins professionnels, mais ayant effectué un magnifique travail...

2009 : JUSTICE DE THEATRE
Premier temps dans l'église superbe de Saint Pierre-Toirac :

le laboureur de Bohème


Un laboureur vient de perdre sa très jeune et douce femme. Il tutoie La Mort pour lui exprimer son dégoût et sa haine. La Mort n'est pas à ses yeux une créature de Dieu. Fera-t-il son deuil à force d'arguments ?) Emotions et sincérité d'un texte du début du XV° de Johannez Van Saaz ...
pensées pour ceux qui sont partis trop tôt cet été...
pensée aussi aux lamentations de Job...


Deuxième texte plein d'humour, mais aussi pathétique lu par son auteur(e) : Nathalie Fillion : thème à la fois sur la justice et l'illétrisme à la bibliothèque de St Pierre :

A comme A


Anna B est jugée pour dégradation de façades publiques. Sculpteuse, elle arrache les A des bâtiments administratifs. "sur les frontons des mairies, seule la liberté est intacte" Drôle et enjoué, c'est la découverte d'un jeu magnifique
pensées pour les analphabètes rencontrés dans mon travail, de leur désarroi, de leur impression d'être rejetés, isolés... L'un me disait qu'il se sentait coupable de ne pas savoir lire et écrire...

troisème texte dans la salle d'audience du tribunal de Figeac, lieu impressionnant :


Patchwork des jugements au théâtre

Etonnante reste cette lecture de « patchwork des jugements au théâtre » à la salle de tribunal... Onze comédiens y ont lu des extraits de Beaumarchais, Shakespeare, Molière… qui ont tous attraits avec la justice.Texte sautour des procès célèbres, "Le Mariage de Figaro", "Le Marchand de Venise", et des répliques moins connues et drôles "Domaine Ventre" ou sérieuses "La vie de Gallillé")

pensées pour les "tricoteuses" des places publiques, les "jours de guillotine" et les habitués des salles d'audience.... pour une fois, moi aussi, je faisais partie de leur lot... je n'aime pas être "voyeuse"...

pensées pour l'audience du tribunal au palis de justice de Paris un certain jour où j'ai vu et entendu combien ce qu'on appelle justice française peut être raciste et être une justice de classes ou plutôt injustice de classes...


Un petit tour à la piscine pour moi : plouf !
avant de rejoindre la salle des fêtes d'Ambeyrac pour le 4ème texte :
le procès Brancusi


sculpture en cause "oiseau" de Brancusi en bronze, mais était-ce vraiment un oiseau ?

Le procès qui fait date dans la définition légale de l'Art contemporain. Brancusi vendit un oiseau à un collectionneur américain. Les douanes américaines taxèrent l'œuvre comme produit manufacturé. Le procès démonte l'accusation et démontre le bien fondé de l'émotion provoquée l'œuvre d'art… Où la bêtise institutionnelle s'acharne parfois en une drôle de complication. Les personnages sont pleins de drôleries et d'humour…

pensées pour tous les procès administratifs stupides... qui font perdre de l'énergie, du temps et de l'argent à la victime d'abus de pouvoir, mais qui en font gagner aux juges, avocats de tout bord...
pensées à toutes les victimes de la justice...
En tous les cas, il faut rendre juste aux lecteurs, véritables acteurs pour la qualité de leur diction, de leurs intonations, de leur travail...

2009-08-12

mercredi 12 aout

Un passage par la Bibliothèque de Figeac pour trouver des livres, documents sur les... loups, en vue d'un spectacle sur les loups...

Une association originale est liée à cette bibliothèque : lire à Figeac pour promouvoir le livre et la lecture dans le figeacois
Et pour l'été, ils ont créé ensemble un marque-page dépliant en association aussi avec els libraires :

chacun son livre ?

ça ressemble à un jeu de l'oie au premier abord... en fait, trois circuits : pour tous, presque majeur, public mature...


Si vous ne pouvez pas lire, demandez-moi la liste, ainsi que celle au dos de ce dépliant présentée comme suggestion, quand on a déjà tout lu....

Entre autres, vous voulez rire, sourire, avoir des émotions gustatives et olfactives ? alors lisez Kant... mais non, pas Emmanuel, le grand penseur du siècle des Lumières, non, Hermann Kant et ses petits pains :

Parfois les Brötchen croquent sous la dent

Hermann Kant

Editions Autrement


Bon appétit !

2009-08-11

mardi 11 août

Tous les mardi soir, Figeac offre aux habitants un spectacle, une aubade, un concert gratuit sur les Terrasses du Puy. Protégés par l'édifice religieux, des centaines de personnes sont présents, qui assis sur les gradins, qui par terre (moi en général) ou debout

Ce soir, musique classique dans le cadre du Festival de cordes, festival qui propose des spectacles de qualité dans des châteaux avoisinants, mais au tarif dissuassif...

Donc, à 21 h 30 (ou plutôt 22 h et des clopinettes pour moi, pour cause de discussion avec un vieil hibou, comprenne qui pourra !), les grands morceaux les plus connus du public sont joués par des violonistes seuls ou en quartet ou petit orchestre de chambre accompagnés d'un excellent pianiste asiatique. Les musicins ne sont pas tous au même niveau et parfois certains sons grincent difficilement à mon oreille...

Un petit orchestre d'Helsinki a joué du Brahms d'une manière subtile, légère.... ils ont été très applaudis... véritable aubade : il fut un temps pour déclarer l'amour à sa belle, on louait des musiciens qui venaient sous le balcon de la belle et jouaient de la belle musique... rien à voir avec la chanson de Nougaro :"je suis sous ton balcon comme Roméo oh oh Marie-Christine...."

La présentation était assurée par un jeune homme (ok ! à mon âge, les 40 ans sont jeunes...) de manière très agréable et c'est ainsi que j'ai découvert l'histoire des Lamentations de Thaïs de Massenet.

Cest un air connu, (voir le lien you tube)


La partition ne vous suffit pas pour comprendre l'histoire ? elle est pourtant belle, une belle histoire d'amour... écoutez, pardon , lisez !

Un moine Athanaël, cherche à convertir au christianisme Thaïs, courtisane célèbre. Il réussit à la convertir, et Thaïs s'enferme dans un couvent jusqu'à sa mort prochaine. Athanaël découvre trop tard que son obsession pour Thaïs était teintée d'amour charnel, et alors que Thaïs meurt dans la joie de la rédemption, Athanaël se lamente...
ça ne vous fait pas penser à Héloïse et Abélard ?

puis Mozart évidement avec la Sonate pour piano n° 11 et le célèbre mouvement Alla Turca appelé aussi La marche turque...

En dernière partie, une chanteuse... Mozart encore, mais aussi Chabrier et un peu de son bestiaire...

Puis UN chanteur : un homme ressemblant à un géant ; il fait dans la facilité...
et accompagné par un petit choeur pour le refrain, il lance le chant du Toréador de Carmen de Georges Bizet pour le plaisir de tous et quand il invite le pulic à chanter avec eux le refrain, alors un sentiment d'appartenance, une sensation d'unité, un frisson de plaisir parcourt les spectateurs et même que ce chant est juste.... alors chacun peut rentrer chez lui en chantonnant

Toréador en garde
Toréador ,toréador
oui songe et bien oui songe en combattant
un oeil noir te regarde
et que l'amour t'attend, toréador
l'amour, l'amour t'attend
oui, méfions-nous de l'oeil noir, mais apprécions le rouge de l'amour

et usons de ce chant que nous connaissons tous pour rythmer notre travail
comme dans "l'oreille cassée", loù e gardien du musée époussète en musique


2009-08-10

lundi 10 août

Lundi culturo-sportif : évaluation en piscine avant de prendre des cours... et j'ai aligné les longueurs...non, aligné n'est pas le bon mot : j'ai aller-retourné pendant 3/4 h sur 25 m.

Le temps est frais et le ciel couvert, alors l'après-midi, je décide d'aller à pied assister à une visite guidée de Capdenac le Haut (6 km = 50 mn, car peu de dénivelés).
Cette visite est proposée par l'Association Pour Uxellodunum à Capdenac. ; nous nous retrouvons une vingtaine de tout âge autour de 3 guides, de 3 passionnés de 3 générations différentes. je pars avec mathieu, le plus jeune et au gré de la balade, nous découvrons l'histoire d'Uxellodunum et leur combat pour sa reconnaissance. (lire sur leur site leur problème)

L' histoire est racontée dans "la Guerre des Gaules" qui se déroula entre 58 et 52 avant JC... souvenir de latin en 6°... ça me passionnait et je ne savais pas que j'aborderai différemment cette conquête...

Tout commence par cette image :




la reddition de Vercingétorix après la bataille d'Alesia

et l'histoire officielle dit : "et la gaule devient gallo-romaine..." ; en fait, c'est mal connaitre les Gaulois que de croire qu'ils se sont tous soumis au pouvoir de César, des irréductibles, il y en eut et pas seulement le petit village très connu d'Astérix et d'Obélix...

Après la bataille d'Alésia, deux chefs gaulois, le Sénon Drapès et le Cadurque Luctérios,se réfugient dans un oppidum bien connu de Luctérios, car il est d'ici et reconstituent une armée de 2 ooo hommes. ce n'est pas la seule rébellion que Jules doit affronter, mais c'est la dernière avant de pouvoir se proclamer maitre de la Gaule...

Pendant deux mois, Jules et ses petits copains au nombre de 30 000 assiègent l'oppidum dans lequel les Irréductibles Gaulois se sont enfermés. tous les assauts sont repoussés ; même une grande tour haute de 70 m ne permet pas d'atteindre les remparts et Jules n'est pas content, mais pas content du tout ; alors il réfléchit et quand Jules réfléchit, l'heure est grave.

Il observe alors méticuleusement ces gaulois et découvre la faille et c'est la bataille de l'eau....




Il choisit parmi ses soldats, des sourciers, des puisatiers, des hommes costaux et il fait couper l'eau des Gaulois... faut dire qu'ils étaient bien ingénieux, ces gaulois, car l'eau arrivait presqu'en haut sur l'oppidum par un système de puits-fontaine... et pendant qu'ils y sont, ils creusent un bassin appelé fontaine romaine - l'histoire ne dit pas si Jules s'y est baigné - ok ! ce n'était pas la mode des piscines, mais des bains romains, donc plus grands !

Il n'a pas fallu longtemps pour couper l'eau et les Gaulois, abandonnés provisoirement de leurs chefs partis au ravitaillement, prennent peur : quoi, plus d'eau ? les Dieux sont contre nous !", alors ils se rendent et Jules, pour qu'ils ne reprennent jamais les armes contre lui, fait apporter beaucoup de billots et il fait couper les mains de ceux en âge de porter les armes… une façon comme une autre de reconnaître leurs mérites. C'est ainsi que s'éteignit la dernière lune celte... (dessin de JC Vergnes)




Quelques vestiges :


- voie romaine


- porte d'entrée interdisant l'usage d'un bélier

- cuniculi ou tranchée aqueduc pour amener l'eau au bassin et c'est celui-ci qui a été détourné



- puits-fontaine des gaulois



- bassin des Romains... plus maçonné, mais ils ont eu le temps après le siège de fignoler les bords




et une fois en place qu'ont fait les Romains ? des aménagements, notamment une superbe fontaine à flanc de côteau, de l'autre côté du lieu stratégique... Elle date de 50 av JC et une partie seulement a pu être mise à jour par des bénévoles passionnés, qui ont d'abord dégagé les 143 marches de pierre (AR : 246 ! et le soleil était bien vaillant !). A l'origine, elle avait deux bassins : un pour les hommes, un pour les bêtes... mais un tremblement de terre en 260 et quelques a eu raison d'une partie de la colline


Visite passionnante... et j'ai pris le chemin du retour, mais erreur grossière : plus un seul nuage, pas assez d'eau et donc 15 mn de plus qu'à l'aller... et crevée pour la soirée...
Vrai, Jules ! Bien vu la bataille de l'eau, bataille décisive...
Je ne peux que penser à Isräël qui s'octroie honteusement le droit de capter l'eau des Palestiniens avec leur Mur...

2009-08-09

dimanche 8 août

Depuis le début août, grande décision : je retourne à la piscine ; il faut dire que la chaleur ambiante aide, que les lieux de baignade libres et aménagés dans le Célé m'obligent à prendre la voiture, qu'il est grand temps de... donc puisqu'elle ouvre à 11 h 30, j'irai le plus souvent possible à 11 h 30 et j'y vais... en plus, elle est belle... en plus, je sais maintenant que j'ai des amis qui y viennent pratiquement tous les jours vers 12 h 30...




Naturellement, ce matin, il pleut, mais il ne fait pas froid et l'eau doit rester à la température, non ? oui, mais... pas de mais.... s'il pleut ? tu ne seras pas plus mouillée ; s'il fait froid ? la température te paraitra plus chaude ; si elle est fermée pour cause de pluie ? téléphone et tu verras et après pas d'excuse et souviens-toi du poème d'Alba Maria de Cespedes, au moins du début et ne viens pas de plaindre...
et comme ce poème, je l'aime beaucoup et qu' il m'accompagne depuis... oui, oui...1968 dans Chansons des filles de Mai, je le partage avec vous :


Autoportrait
J'aimerais être une de ces filles blondes, minces,
avec des jambes très longues,
des yeux bleus très fardés,
et avoir de ces robes en mousseline, en soie bariolée,
qui sont allongées dans les vitrines.

J'aimerais aller dîner dans les grands restaurants,
avec un gars au petit visage pervers — très dans le vent —
qui viendrait me chercher
dans une de ces voitures de sport qu'on voit dans les magazines.

Et voilà que je suis une fille plutôt boulotte — comme on dit
( taille 46),
avec des yeux châtains, des cheveux châtains — le châtain de tout le monde —,
qui porte un vieux chandail, un vieux pantalon,
et qu'on vient chercher sans façon,
pour aller rejoindre les copains rue Soufflot
.
ce qui n'est pas vrai :
je ne fais que du 42, j'ai eu fait plus, je reconnais
et être châtain ne m'a jamais porté peine
ce qui est vrai :
j'aime tous les poèmes de Maria Alba (presque tous, faut pas exagérer !)
j'aimerais avoir des jambes très longues et fines ! ça oui !
Et j'ai l'impression que plus je marche, plus mes jambes s'arrondissent et là, je suis gentille (car tout le monde peut lire)
et si elles devenaient plus fines, la circulation du sang meilleure
(circuler, y a rien à voir ! )
peut-être n'aurais-je plus froid aux pieds le soir...
je vais donc me la jouer comme ça :
piscine, piscine, piscine...
donc reste la natation intensive (et avant des épaules "encombrantes", j'ai le temps...)
pour le plaisir de pouvoir m'exposer comme Betty Boop....
ça le ferait... mais il faudra du temps !


donc piscine entre deux averses, c'est très agréable : trois quidams dans le bassin ; ce qui me permet de prendre mes palmes sans gêne...

Mes amis, comme prévu, arrivent à 12 h 30 ; ils sont bien plus âgés que moi et nagent bien mieux... Jean - Claude, ok... normal pour un gars ; il aligne les longueurs sans effort ; mais Claudine ? elle avoue : l'an dernier, elle a pris des leçons auprès de Thierry et Philippe, les moniteurs attitrés de la piscine, pour savoir nager une fois comme il faut dans sa vie.... et voyant ses progrès et sa juste technique, Jean-Claude en a fait de même... pas mal !

Discussion, négociation, il faut battre le fer quand il est chaud , donc rendez-vous demain 11 h pour une évaluation... sur ce, la pluie s'est invitée avec force et vigueur... la nature est contente...

2009-08-08

samedi 8 août

Waouh ! mes pensées font dans le sacré et la canonisation... moi, pas vraiment canon, mais aujourd'hui, je pense à tous et toutes les Dominique que je connais...

Tous et toutes, car Dominique est un prénom épicène - ça fait savant, alors je le place ! - ou d'aucuns avec un sourire plein de sous-entendu le nommeraient hermaphrodite... le prénom, hein ? pas le porteur de celui-ci, faut pas pousser quand même...

Un des hameaux principaux de Figeac a été appelé Saint Dominique, devenu Saint Dau... on sait que les noms propres n'ont pas dorthographe alors Do ou Dau, c'est bien pareil, le tout est de la chanter juste : do ré mi.... mais lors de la Révolution française, ça faisait un peu désordre ce Saint Dau... alors parrtant de la même règle qui veut que les noms propres etc ils l'ont nommé :
Ceint d'eau

la preuve par une photo prise à la sortie du hameau^pour une question de soleil
et à Ceint D'Eau, il y a un beau château à vendre

"ah ! mon beau château, ma tante Tirelire lire lire la la " non, ma tante ne s'appelait pas Dominique, pourtant elle était aussi religieuse, mais n'avait pas la voix de la fameuse


et ses chansons si naïves "Dominique nique nique la la la"... un film vient de sortir sur ce personnage particulier, je ne l'ai pas envore vu... ça viendra...


2009-08-07

vendredi 7 août 2009

Temps gris, pluvieux, frais (quel plaisir ! après les chaleurs écrassantes), rien de bien prévu, pas de ménage impératif... bref du temps devant moi pour répondre aux mails en instance, aux courriers administratifs que je hais de plus en plus et pour retrouver ce blog avec un gros point d'interrogation...

J'ai une enveloppe avec mes trésors (et des photos qui leur correspondent) datés... comme j'ai choisi le mode chronologique, est-ce que je glisse mes réflexions, mes découvertes dans l'ordre chrono et j'oblige mes lecteurs à faire des retours et s'y perdre ou je reste à la date du jour ?
Toute interrogation mérite un temps de réflexion... et un petit café ! George, please, one for me !
Avez-vous noté que, grâce au café Nespresso, mon anglais progresse... il faut dire que George is so cracking ! besoin d'avis comme dans "qui veut gagner des millions ?", oui, Jean-pierre, je prends l'avis d'amis et je dis : "je publie" pour avoir leur réponse...
et un café plus tard... celui de Georges !


Merci à Sophie et Dorothée pour leur réponse très sympathique tic-tic-tac et donc un cours de jonglage de dates va être nécessaire à certains...

Mais avant tout, la date du 7 août est agrémentée sur les calendriers grégoriens français de "Saint Gaëtan"... Gaëtan, mon fils... ce prénom, j'y tenais à cause d'un autre Gaëtan... Gaëtan de Courrèges... Quand j'avais 18 ans, j'ai fait un stage de chant liturgique près de Montpellier, stage animé par le groupe Crèche :

Gaëtan de Courrèges, Jo Akepsimas, Mannick, Jean Humenry, Bernard Haillant et... Louis Duret (pour ceux qui ont la chance de le connaitre...) et sans doute d'autres...


Et il y avait les yeux de Gaëtan de Courrèges à jamais gravés en moi... un regard si tendre... c'était clair : mon fils s'appellera Gaëtan pour la tendresse... En 1981, quand Philippe est arrivé, son père n'était pas d'accord pour ce prénom ; l'est-il pour Philippe ? juste un peu plus... 5 ans après, il était d'accord et Gaëtan est venu... je dois reconnaitre que son regard n'est pas aussi tendre que celui de Gaëtan de Courrèges, mais chut ! ne lui dites-pas, ça lui porterait peine...


Un jour, je racontais cela à une amie et elle m'a dit : Gaëtan, la tendresse ? je ne crois pas... Gaêtan, ça vient de Gaëtano et dans les films de Fellini, Visconti et autres réalisateurs, les Gaëtano sont de "petites frappes", des durs, oui, mais... quand le rôle est assuré par Marcello Mastroianni, que du plaisir !


mon Gaêtan à moi n'est pas un dur, quoique ... ce n'est pas un grand tendre, quoique...

il est mon fils et je l'aime

sur fond musical : une rediffusion du festival "jazz in Marciac" ; merci à Guy de me l'avoir signalée, puis Catherine Ribeiro "vivre libre" avec une façon attachante de chanter : "non, je ne regrette rien" et... moi non plus

2009-08-06

jeudi 6 aout 2009

144 jours de silence pour mieux... renaître ? je vais essayer

144 : quel nombre symbolique !

et comme j'ai fait quelques petites recherches, je vous en livre quelques éléments:

- 144 exprimerait l'achèvement d'un tout et le passage à une unité suivante : pour l'unité suivante, je m'inscris.
- 144 heures = 6*24, 6 jours et Dieu créa le monde : on est loin de la semaine de 35 h !


- 144 : c'est le nombre de coudées que mesure le rempart de la Jérusalem céleste., je n'ai pas mesuré, mais c'est écrit dans la Bible : (Ap 21,17) ; alors je le prends comme juste

- 144 : restons avec les Pères de l'Église qui affirment que dans ce nombre, la centaine exprime l'Unité du monde divin - l'Unité de Dieu - le 4 de la dizaine, la stabilité du monde angélique, le 4 de l'Unité, la stabilité éternelle de la Ville Sainte, dont la forme est précisément un cube... cubes ? jeu de cubes ? souvenez-vous de ces beaux jeux de cubes avec des images qu'il fallait assembler... images de contes : celui qui me vient en premier : le Petit Chaperon Rouge sur lequel les yeux du loup semblaient briller ; la deuxième ? Cendrillon avec son beau Prince Charmant et son carrosse (comment voulez-vous après que les fillettes ne rêvent pas à leur futur Prince... Charmant, ça va de soi !) Prince parmi les 144 000 élus ?

- 144 : unité de mesure... : dans des temps bibliques, les unités de mesure étaient : 1 canne = 6 coudées = 12 empans = 36 palmes = 144 doigts = 3.15 mètres.

- 144 : comme certains n'ont pas grand chose à faire, ils ont calculé qu'en prenant la table de correspondance suivante :
A= 1 B=2 C=3... Z=26
on a :

"le Verbe fait chair" = 144 ... d'habitude, c'est :" le verbe s'est fait chair"... pas à ça près !

"à la genèse de l'homme" = 144 ... la genèse de l'homme et la femme ???? pfff !

"coeurs unis" = 144 ... je vous vois venir... non, il n'est pas fait référence aux amoureux, mais aux coeurs unis de Marie et Jésus, quoique....

mais dans la table inverse : A=26 Z= 1,

"loi divine" = 144 ... qu'ils sont censés étudier, les deux joueurs ! quoique...




- 144 : je pourrais aussi vous parler du carré symbolique du Mahjong et ses 144 tuiles,

de la contenance symbolique du coffre de la Mazda MX-5 qui ne vous permettra pas de partir en vacances avec toute la famille, le chien et la grand-mère...
d'une information de ce jour sur El Watan (journal algérien) : 4 femmes seulement sont membres du conseil de la Nation sur 144 membres,

du manifeste des 144 : ABROGEONS LA LOI QUI CRIMINALISE L’ENTRAIDE




[144 personnalités dans tous les domaines (Yolande Moreau, Raymond Aubrac, Cavanna, Boris Cyrulnik, Edgar Morin, Sege Portelli, René Petillon Ariane Mnouchkine, Isabelle Adjani, Robert Guediguian, Jacques Rancière voir la liste ci-dessous) signent un texte, où ils affirment avoir aidé des sans papiers ou être prêts à le faire et demandent l’abrogation de l’article L622-1.]

du caviar de chez Le 144 restaurant parisien,


de l'avion supersonic TU -44 Tupolev qui s'est écrasé au Bourget



de la revue Romantisme n° 144 sortie le 22 juillet de cette année est dont le sujet principal est


l'éloquence de la pensée...

et là, d'un seul coup, ma pensée a bloqué... ma pensée est devenue muette ; il n'y a plus que cette fameuse petite voix, qui me souffle :

" hé ! pourquoi tu ne parles pas des 144 jours qui sont passés depuis ton dernier écrit ? pourquoi tu ne sors pas les trésors de ton enveloppe et que tu ne remontes pas un peu de ces 144 jours ?"

c'est entendu : je vais y revenir... pour le bien-être et l'éloquence de ma pensée